Namie Amuro

Namie Amuro
Née le 20 septembre 1977 à Naha (Okinawa, Japon), Namie Amuro n'avait au départ rien qui la prédisposait à devenir chanteuse. Ses parents divorcent alors qu'elle n'a que 3 ans et sa mère doit l'élever, ses frères et s½urs et elle, toute seule. Leur train de vie est plus que modeste et à l'époque, Namie se voyait hôtesse de l'air plus tard.

C'est à l'âge de 10 ans que le déclic se fait, Namie découvre Yoshie Hayakasa, la première élève de l'Okinawa Actors School à être devenue célèbre. Pleine d'admiration pour cette dernière, elle décide de suivre ses pas et s'inscrit à cette même Okinawa Actors School. Tous les jours, 2 heures de marche l'attendent pour pouvoir s'y rendre.

L'ambition première de Namie était de devenir chanteuse et elle n'entendait rien faire d'autre. La jeune fille réalise tout de même très vite que chanter n'est pas suffisant et qu'il est nécessaire qu'elle apprenne également à danser.

A 12 ans, Namie dévoile son talent à tous en gagnant de nombreux concours télévisés et en battant entre autres Minako Ameku jusqu'alors inégalée.

La carrière de Namie débute véritablement en 1992 lorsque la décision est prise de former un groupe avec les étudiants les plus brillants. Les Super Monkey's, c'est le nom de ce groupe dont les membres sont Namie Amuro, Minako Ameku, Nanako Takushi, Hisako Arakaki et Anna Makino.

Le premier single à sortir sous le label Toshiba EMI est intitulé Koi no cute beat et passe quasiment inaperçu. Afin de sortir de l'anonymat, le groupe s'installe à Tokyo. Au même moment, Anna Makino quitte le groupe pour des raisons personnelles. Fille du directeur de l'Okinawa Actors School, elle y est aujourd'hui professeur. Les membres étant réduits au nombre de 4, le groupe prend logiquement le nom de Super Monkey's 4.

Deux singles suivent, Dancing junk et Aishite masukatto, malgré les publicités dans lesquelles le groupe apparaît, le succès escompté n'est toujours pas à l'affiche.

Pour le 4e single, Paradise train, Hisako Arakaki cède sa place à Rino Nakasone. Le groupe change encore de nom et devient Namie Amuro with Super Monkey's, cette dernière ayant de toute manière toujours été le leader.

C'est lors de la sortie du 5e single que les choses commencent à changer. Rino Nakasone quitte le groupe alors que Reina Miyauchi et Ritsuko Matsuda l'intègrent. Try me ~ watashi wo shinjite, reprise du titre eurobeat de Lolita, est un vrai succès qui va se placer tout droit dans le top 10. Grâce à ce titre, Namie Amuro et ses copines obtiennent leur ticket d'entrée à la grande émission annuelle Kouhaku Utagussen.

Les deux singles eurobeat suivant, Taiyo no season et Stop the music, marquent une étape. Il est à ce moment-là évident que ce qui attend Namie Amuro, c'est une carrière solo. Les quatre autres filles se contentent désormais officiellement de danser à l'arrière.

La véritable carrière solo commence en 1995. Namie est alors contactée par Tetsuya Komuro qui lui propose d'entrer sous le label Avex Trax.

Entre temps, Minako Ameku, Nanako Takushi, Reina Miyauchi et Ritsuko Matsuda sont contactées pour former un nouveau groupe : Musical Active eXperience, aka. MAX.

Namie Amuro, soutenue par Tetsuya Komuro, devient très la nouvelle reine de la pop. Ses singles plutôt orientés dance vont tour à tour se placer en tête des charts. À partir de Chase the chance, le million d'exemplaires vendus est automatiquement dépassé. L'apogée est engendrée par l'album Sweet 19 blues : avec ses 3,7 millions de copies écoulées, celui-ci bat tous les records de l'époque.

Les récompenses s'accumulent, Namie devient la plus jeune artiste à recevoir un Japan Award et ses concerts sont complets au bout d'une demi-heure. À 19 ans, Namie Amuro est un véritable phénomène de société. Copiée et adulée par des milliers de fans qu'on appellent les Amuraa, on la retrouve partout. Magasines, émissions télévisées, publicités (Mistio, Sea Breeze, Visee, Maxell, Nissan pour ne citer que les plus connus), goodies allant des cartes à collectionner à la panoplie d'écolier, jeux videos (Amuro Namie Digital dance mix sur Sega Saturn) et films ("That's cunning? Shijou saidai no sakusen!" en compagnie de Tatsuya Yamaguchi du groupe TOKIO).

La particularité de Namie Amuro est d'être une artiste qui a exploré et continue d'explorer à peu près tous les genre musicaux. L'année 1997 et la sortie de l'album Concentration 20 nous le prouvent bien, passant du rock au reggae, du rap à la pop sans oublier la ballade. Can you celebrate? marque l'âge de la maturité, une Namie assagit, ce qui n'est pas pour déplaire au public qui fait de ce single la meilleure chanson de l'année.

Septembre et octobre 1997 représentent une période de choc pour les médias et le public. Le premier mois, Namie abandonne sa magnifique chevelure pour une coupe très courte, il s'agit en fait de "libérer son esprit". Le mois suivant, elle annonce non seulement son mariage avec Masaharu Maruyama (Sam du groupe TRF) mais également qu'elle est enceinte de trois mois. Elle décide de faire un break d'une année et promet de revenir.

Le 19 avril 1998, Namie Amuro accouche d'un petit garçon qu'elle prénomme Haruto.

Le 31 décembre 1998, Namie revient lors de l'émission Kouhaku Utagussen pour chanter Can you celebrate?. Elle retrouve ses fans les larmes aux yeux et fait son come-back avec le single I have never seen.

Sa popularité a baissé mais ce n'est pas ce qui prime pour la chanteuse. Malheureusement, viennent s'ajouter des événements qui ne lui font pas voir la vie en rose. Son beau-père meurt en ce début d'année et le 17 mars, jour de la sortie de Respect the power of love, sa mère Emiko Taira est assassinée. Namie Amuro pense alors sérieusement à abandonner sa carrière mais se ressaisit en se rappelant combien sa mère pouvait être fière d'elle et de ce qu'elle était devenue.

Toi et moi, troisième single depuis le come-back et générique de fin d'un des films de Pokémon. On murmure que Namie avait tout sauf envie de chanter pour Pokémon et c'est la raison pour laquelle cette chanson ne se trouve sur aucun album.

Septembre 1999. Un nouveau tournant dans la carrière de Namie puisque sort Something 'bout the kiss, un single produit par le célèbre producteur américain Dallas Austin. C'est la première fois que la chanteuse a l'occasion de chanter un vrai titre R&B. Il est vrai qu'elle a toujours adoré ce style et qu'on se rappelle très bien que déjà en 1996-97, ses clips étaient peuplés de danseurs black tandis qu'elle, s'essayait au sons groovy, rap ou reggae. (Don't wanna cry, Joy, Storm, Me love peace!!)

L'année 2000 offre de nombreuses opportunités à Namie Amuro. Après la sortie de Genius 2000, la chanteuse effectue son premier concert sur un autre continent, plus précisément sur l'île d'Hawaii, un des 50 états des États-Unis. On lui propose également de chanter pour le G8 devant les dirigeants des plus grandes puissances mondiales, c'est l'occasion de la sortie de Never end, ballade qu'on ne présente plus.

En fin d'année sort Break the rules encore une fois co-produit par Dallas Austin et où l'influence R&B est encore plus marquée. On remarque également une grosse amélioration de la prononciation anglaise de la chanteuse.

En 2001 sort Say the word où Namie tente d'adopter un style beaucoup plus international aussi bien au niveau musical que visuel. On entend de toutes parts qu'elle voudrait se lancer très bientôt sur le marché américain. Ce single est l'occasion pour Namie de prendre beaucoup plus part à la conception des chansons puisqu'elle est pour la première fois l'auteur des paroles.

En fin d'année, Namie ainsi que d'autres artistes tels que BoA, Kumi Koda, Ayumi Hamasaki, Keiko... intègre le projet Song+Nation. Trois singles et un album sont réalisés et les bénéfices iront au victime du 11 septembre. Dans la série duos, Namie demande à chanter avec le rappeur Verbal du groupe m-flo ce qui donne Lovin' it.

Les sorties de single se font de plus en plus espacées et en 2002 ne sortent que deux ballades : I will et Wishing on the same star. Cette dernière est une version japonaise d'un titre déjà chanté par plusieurs artistes américains et écrit par Diane Warren.

Le 18 juillet, Namie fait la une des journaux. Depuis plus d'un an, on parlait, reparlait, ressassait la rumeur d'un éventuel divorce. Le couple Namie-Sam a démenti plus d'une fois les faits mais en juillet, le divorce est bel et bien annoncé. Officiellement, c'est un divorce à l'amiable dû à l'emploi du temps chargé de Namie. Même si la garde de l'enfant revient sur papier à Sam, Namie continue à s'en occuper puisque les ex-époux vivent toujours dans le même appartement mais à des étages différents.

Fin 2002-début 2003 est le retour en force de Namie Amuro avec l'ambitieux projet SUITE CHIC, une collaboration de plusieurs artistes R&B/Hip hop dont Namie est la chanteuse principale. De grands noms tels Zeebra, Dabo, Muro, Ryosuke Imai ou Michico en font partie. Dans SUITE CHIC, Namie donne une image totalement différente d'elle-même. Sans être totalement Bad Girl, elle est loin d'être aussi sage que d'habitude.


Namie Amuro et moi.......c'est une histoire de hasard. J'me balladais tranquillement sur mon site préféré quand l'idée m'est venu d'aller télécharger un de ses singles (SO CRAZY/Come) et là.... Une grosse claque dans la figure. Alors j'ai enchaîné avec son album "PLAY" et là Whaouh!!!!!!!! Faut dire que le courant hip-pop (hip-hop) nippon ne m'a jamais parrue aussi bon qu'avec Namie. Aishiteiruze Amuro-sama!!!

# Posté le jeudi 03 avril 2008 11:13

Modifié le samedi 04 octobre 2008 11:19

Secret of my heart

Ben c'est la chanson qui m'a fait connaître Mai- K et je trouve le clip kawaii à donf so let's watch!!!

# Posté le jeudi 03 avril 2008 11:02

La Langue Nippone

La Langue Nippone
Ja-Ne!!! Je sais je dois en énerver plus d'un avec "Japon par ci, Japon par là" mais prenez le temps de lire cet article vous verrez, vous ne serez pas décu! Remerciement au site Nihon-Zen!
La langue japonaise est assez complexe, en particulier l'écrit, mais le parlé n'est pas en reste car il y a
beaucoup de mots qui se resemblent. La grammaire est très diffèrente du Français.
Voici donc quelques bases pour bien commencer l'apprentisage :
1 - La Prononciation
REGLES DE PRONONCIATION
La prononciation du japonais est assez aisée pour une personne francophone, puisque la prononciation des voyelles est analogue.

VOYELLES
Il y a 3 sortes de voyelles : les voyelles courtes, les voyelles longues, les voyelles silencieuses. Les successions de voyelles sont également présentées.
Voyelles courtes
a Se prononce entre le a du mot "patte" et "pâte".
e Se prononce entre le "e" et le "é"
i Se prononce approximativement comme le i du mot ami.
o Se prononce entre le o ouvert du mot français robe et le o fermé du mot français dos.
u Se prononce comme le ou du mot "clou".
Toutes les voyelles japonaises sont relâchées et se prononcent très brièvement.
à suivre............


Voyelles longues
Les voyelles longues sont volontairement doublées, car elles indiquent en effet que le son doit être répété. Il est deux fois plus long que les voyelles courtes a, e, i, o, u.
Cette particularité de la langue japonaise doit être respectée scrupuleusement.
Exemples :
soto ni qui signifie dehors, à l'extérieur se prononce avec deux voyelles o courtes.
Par contre sootoo ni qui signifie suffisemment, passablement se prononce en insistant deux fois plus longtemps que pour une voyelle courte, sur chaque voyelle o, en faisant traîner le son.

Successions de voyelles
Toutes les voyelles se prononcent pleinement, et séparément, même lorsqu'elles se succèdent.
Exemples :
ai = a + i se prononce comme dans haïr.
au = a + u se prononce comme dans caoutchouc
ou = o + u se prononce comme dans eau
oi = o + i se prononce comme dans stoïque
ui = u + i se prononce comme dans suivre
iu = i + u se prononce comme dans piou piou
Cette succession de voyelles est rare. Elle se prononce plus souvent yuu.
ei = e + i se prononce comme dans pays
La succession de voyelles ei se prononce également souvent éé. Ainsi, est-ce une rare exception aux règles de prononciation énoncées ici.

CONSONNES
Les consonnes japonaises peuvent se classer en 3 catégories : les consonnes classiques, les consonnes à pronciation particulière et les consonnes doubles.
Consonnes classiques
Les consonnes b, d, k, m, n, p, s, t, et y, sont prononcées comme en français.
Consonnes à prononciation particulière
ch Se prononce tch.
Exemple : choochoo (papillon) se prononce tchootchoo.
f Se prononce à mi chemin entre le f et le h prononcé.
Exemple : Fuji San (Mont Fuji), se prononce Huji Sane.
g La consonne g, en tant que lettre initiale, est l'usuel g guttural (gu) de garrique.
En milieu de mot ou de phrase, le son est nasal.
h La consonne h est toujours aspiré
j La consonne j se prononce dj comme dans le mot franglais jeans, ou les mots adjectif ou jazz
r Se prononce à mi-chemin entre le l et le r.
sh Se prononce ch comme dans les mots chat ou chine
Exemple : sukoshi (peu) se prononce comme dans chinois.
w Le w est toujours suivie de la voyelle a; la syllabe wa se prononce owa comme dans ouate.
Exemple : wakai (jeune) se prononce uakai.
z La consonne z se prononce comme dans le mot Zeus.

Consonnes doubles
Cette autre particularité de la langue japonaise doit être considérée avec une extrême attention, car le signification des mots peut changer par le simple oubli de doubler le son des consonnes. Il est aisé, pour un Francophone, de l'appliquer dans la langue japonaise.
Il suffit de retenir un peu le son dans la position de prononciation, avant de le sonoriser réellement.
Exemple : ki-ta (le Nord), se prononce kita = ki-ta mais kitta (coupait) se prononce ki-t-ta
Le double c ou ch est en général écrit tch. Il faut prononcer séparément et pleinement chaque consonne composant ce son.
Exemple : kotchi (ici) se prononce ko-t-tchi
Exemple : hassha (départ) composé de hatsu + sha se prononce hass'sha
Exemple : shusséki (présence) composé de shutsu + séki se prononce shuss'séki



# Posté le dimanche 16 mars 2008 15:09

Modifié le samedi 04 octobre 2008 11:20

KOKIA

KOKIA
KOKIA, de son vrai nom Akiko Yoshida est une artiste japonaise, chanteuse et auteur-compositeur, née le 22 juillet 1976 à Tōkyō dont le style musical se rapproche habituellement d'un mélange de musique pop japonaise et de musique lyrique. Elle est la petite s½ur de la violoniste Kyōko Yoshida.

Biographie:
KOKIA est comme beaucoup de japonais initiée à la musique très tôt, notamment le piano et le violon. Elle rejoint la Summer Music School aux États-Unis à 10 puis à 14 ans, et améliore son anglais. C'est notamment grâce à ces expériences qu'elle acquiert la certitude qu'il est possible de toucher les gens grâce à la musique et les chansons, et ce même si ce n'est pas dans le même langage.

Diplômée de la Toho Gakuen, le prestigieux conservatoire de musique de Tōkyō, dans la section opéra, c'est dans le registre lyrique qu'elle se distingue, pour ses qualités vocales.

Sa première expérience professionnelle se déroule alors qu'elle est encore à l'université, grâce à un ami qui fait parvenir une demo tape à plusieurs maisons de disques. C'est Toshifumi Hinata chez Pony Canyon qui décèle le premier son potentiel et décide très vite de lui faire faire ses débuts sur le label, sur la bande originale du jeu vidéo Tail Concerto, en avril 1998. C'est le début de sa carrière.

Développant très vite un univers musical bien à elle, KOKIA à également sa façon propre de se mettre en scène. Chantant souvent pied nus (même en concert, comme ce fut le cas lors de son premier passage européen à Paris en 2006) et habillée de vêtements simples, souvent d'amples robes blanches sans fioritures, KOKIA semble parvenir à maintenir son style propre sans se laisser influencer par les modes de la production pop japonaise. Quant à ses performance vocales, elles lui ont souvent permis de s'attirer les faveurs des annonceurs pour la promotion de films, anime, ou publicité.

Carrière musicale
En 1999 sort le premier single personnel de KOKIA, Aishiterukara, qui entrera directement dans le top 20 nippon. Le morceau est composé d'un chant relativement enfantin et cristallin sur une mélodie simpliste et sucrée, comme ses autres premières compositions, ainsi que la plupart des titres tirés de Songbird, son premier album paru en Juillet 1999. Entre temps, la chanteuse se sera également attirée les faveurs de Yōko Kanno qui la choisit pour interpréter le générique de l'anime Brain Powered.

Mais plus qu'au Japon, c'est surtout dans le reste de l'Asie que KOKIA se forge une solide notoriété, notamment de par le fait que la promotion qui l'entoure soit bien en deçà d'autres stars de la Jpop comme Ayumi Hamasaki. Son troisième single Arigatô (dont elle est la compositrice), réalisé en juin 1999, gagne la troisième place du Popular Music Award à Hong Kong. Cette même chanson fut très vite reprise par la célèbre actrice / chanteuse cantonaise Sammi Cheng et arriva en tête des classements de la même année. La première chanson de son premier album fut utilisée pour la musique d'une publicité pour les cosmétiques FANCL, ce qui contribua énormément à sa popularité. Son premier concert se déroula à Hong-Kong la même année. Bien que la publicité de ce concert n'ait été faite qu'à la radio, le concert eut un fort succès. Elle travaille également avec Ryuichi Kawamura sur le projet RKS en compagnie de la chanteuse Risa.

KOKIA ne reprendra son activité de chanteuse qu'en 2001, après une pause d'un an à participer à d'autres groupes en tant que vocaliste. Elle participa en tant qu'invité à un concert de charité organisé à Hong-Kong pour la lutte anti-drogue. La chanteuse fait également parler d'elle à Taïwan où elle deviendra la première artiste japonaise à se produire devant le gouvernement local à l'occasion du réveillon 2001-2002.

Mais KOKIA reste très peu connue sur l'archipel nippon, faute de promotion. Afin de reconquérir le public de son pays natal, Victor Entertainment la fait signer sous son label, où elle sortira en mai 2001 son 4e single : Tomoni. Say Hi! (retenu pour une publicité pour les cosmétiques Shiseido) et Tenshi suivront la même année avant la sortie du deuxième album de la chanteuse le 23 janvier 2002 intitulé trip trip où elle développe de façon plus marquée son potentiel vocal. Cet album marque également les débuts de la collaboration de KOKIA avec une figure importante pour la suite de sa carrière : Taisuke Sawachika, qui arrangera plusieurs titres de l'artiste et sera son pianiste sur la majorité de ses concerts. Elle écrivit aussi spécifiquement une chanson pour une publicité pour le thé Suntory Woolong tea en Chine. Une version spéciale de l'album trip trip, incluant cette chanson, fut développée spécifiquement pour le marché Chinois.

Le 28 mai se déroula un concert au "SHIBUYA ON AIR WEST". Cette-fois le concert ne fut promu que par Internet, mais près de 700 personnes y assitèrent.

En 2003 "KAWARANAI KOTO -since1976-" devint la chanson thème de "The Power of Smile" et du drama "Dear person" (Fuji Television Network). Son nouvel album Remember me marque la reconnaissance par le public nippon et son retour sur l'archipel ainsi que sa meilleure vente d'album.

2004 est la date de sortie de son dernier album en date, Uta ga chikara. La chanson "Yume ga Chikara" devient quant à elle la chanson officielle de l'équipe olympique Japonaise pour les jeux d'Athènes.

Le 1er janvier 2006 est sortit Ai no Melody / Chouwa ~oto with reflection~, un single de qualité dont la promotion a été lancée plusieurs mois à l'avance et qui servira de thème au film d'animation très attendu Origine (Gin-iro no Kami no Agito). Le 1er février ensuite, KOKIA réalise son premier best-of, en fait une compilation de ses meilleures chansons de la période 2003-2005 agrémentée de nombreuses nouvelles versions, et accompagnée de son tout premier DVD de clips.


KOKIA en Europe
Participant à l'essor des concerts de Jpop en France, KOKIA était en concert à Paris le 21 Janvier 2006 à l'espace Saint-Martin (3e arrondissement). Quelques jours après la mise en réservation des 400 places, le spectacle était d'ailleurs complet. En novembre, son album aigakikoeru - Listen for the love sort en Europe 1 mois avant le Japon, sous le label Wasabi Records. Son 2e concert à Paris le 20 janvier 2007 au Bataclan connaît un succès encore plus grand, et l'artiste joue à guichets fermés devant 1200 personnes. KOKIA y interprète principalement des chansons tirées de son album aigakikoeru en étant accompagnée, pour la première fois en France, de ses deux musiciens.

Après la sortie de The VOICE au Japon le 20 février et en Europe le 5 mars, KOKIA revient sur le vieux continent pour une tournée en France et en Belgique:

le 22 mars, à la Maison de la Mutualité à Paris, pour un concert "best of" devant 1700 personnes.
le 23 mars, au Café de la danse à Paris (250 places) pour un concert "VIP".
le 25 mars, au Botanique à Bruxelles, pour un concert acoustique où KOKIA chantera seule sur scène en s'accompagnant au piano.

Albums:
SongBird [16.07.1999]
Trip Trip [23.01.2002]
Remember me [12.11.2003]
Utaga Chikara [21.07.2004]
Pearl the best collection [01/02/2006]
Aigakikoeru Listen for the love (édité par Wasabi Records en France le 29/11/06)
The VOICE [20/02/2008 - Japon édité par Victor ][05/03/2008 - Europe édité par Wasabi Records ]

Mon Avis:
KOKIA est une grande voix, c'est un fait indéniable, tant elle met tout le monde d'accord. Reste à espérer qu'elle puisse (enfin) gagner la crédibilité qu'elle recherche (tant) dans son pays d'origine, c'est-à-dire le Japon.

# Posté le dimanche 16 mars 2008 12:46

Modifié le samedi 11 octobre 2008 17:01

Utada Hikaru

Utada Hikaru
Hikaru Utada appelée UTADA aux États-Unis ou Hikaru Utada (parfois surnommée "Hikki"), née le 19 janvier 1983 à New York, États-Unis, est une chanteuse américano-japonaise de Jpop.

Naissance 19 janvier 1983, New York, États-Unis

Genre(s) J-Pop
Années actives 1997 - Aujourd'hui
Label(s) Toshiba-EMI
Universal
Island Records

À treize ans, elle compose un album anglophone sous le pseudonyme de « Cubic U » et on lui a plus tard proposé de composer un album en japonais, puisqu'elle parle également japonais. En décembre 1998 elle sort donc son premier single: "Automatic/time will tell" qui se vend à plus de 2 millions d'exemplaires dans l'archipel. Vient ensuite son 2e single "Movin' on without you" avec un succès presque identique et puis un album qui restera marqué dans l'histoire du Japon. En effet, son premier album "First Love" est l'album le plus vendu de tout les temps sur le marché japonais! Il s'est écoulé à près de 10 000 000 exemplaires et a fait d' Utada, alors âgée de 15 ans, un vrai phénomène de société. Depuis ce temps, tout les singles et albums d' Hikki se sont vendus en de nombreux exemplaires. Son 2e album "Distance" s'est vendu à plus de 4 700 000 copies et son 3e, à 3 600 000. Quant à son single Addicted to you, sorti en novembre 1999, il détient encore un record de vente : il s'est en effet vendu à 1 500 000 exemplaires rien que les premières 24h de sa sortie. Toshiba-EMI a alors du passer commande de 500 000 copies supplémentaires dans l'urgence. Le 28 mars 2002, elle chante le thème du jeu vidéo "Kingdom Hearts", la chanson étant intitulée "Simple And Clean", qui n'est autre que la version anglaise du titre "光" (Hikari) : elle établit ainsi un premier contact avec l'Europe grâce à l'importation du jeu ("Simple And Clean" n'apparaissant que dans les versions US et européenne du jeu). En mars 2004, elle sort une compilation de ses singles, de "Automatic/time will tell" à "COLORS" appelée "Utada Hikaru: SINGLE COLLECTION Vol.1", puis sort un nouveau single en Avril 2004: 誰かの願いが叶うころ (Dareka no negai ga kanau koro). Parallèlement, elle sort aux États-Unis un album anglophone sous le nom de "UTADA", appelé Exodus qui a peu de succès à travers le monde... sauf au Japon bien sur. En effet, il se vend 1 000 000 copies de cet album au Japon et seulement 20 000 aux États-Unis. Hikki ne se laisse pas abattre et continue de sortir des singles pour faire la promotion de cet album: "Easy Breezy", "Devil Inside" et "Exodus 04". En septembre 2005, Utada sort un single au Japon, son premier en plus d'un an intitulé : "Be My Last", thème d'un film d'amour appelé "Haru no Yuki". Le 22 Décembre 2005, de nombreux européens (et américains) ont mieux pu découvrir Hikki grâce à son single "Passion", thème du jeu vidéo "Kingdom Hearts 2", où elle chante cette chanson en japonais : "Sanctuary", la version anglaise de cette chanson, est chantée par Hikki dans les versions US et européenne du jeu. Son dernier album en date appelé "Ultra Blue" est sorti le 14 juin 2006. Ses derniers singles sortis depuis sont "Boku wa Kuma" et "Flavor of Life", ce dernier marquant son divorce avec le réalisateur Kazuaki Kiriya.

Hikki a changé ma façon d'écouter la J-pop tout comme Mai-K d'ailleurs. On les confond souvent pour leur style musical assez proche (mi-R'n'B mi-J-Pop) mais moi je ne trouve pas du tout qu'elles ont un meme style. Hikki chante plus en profondeur (aigus poussés...) tandis que Mai est plus douce (à capella...) musicalement parlant. Il est vrai qu'a certaines pistes de chancunes l'on puise trouver des similitudes mais ça rend le tout kawaii ma foi.

Ben voilà mon top 5 de ses chansons:
1 - Beautiful World
2 - Shiawase ni Narou
3 - One Night Magic
4 - First Love
5 - Wait & See

# Posté le mercredi 12 mars 2008 07:47

Modifié le jeudi 11 septembre 2008 14:02